Le 7ème salon du livre de Mortroux

aura lieu

le dimanche 29 juillet 2018

de 9 h à 18 h,

à la salle socio-culturelle

Mortroux 2018

Bulletin d'inscription au salon du livre de Mortroux

A cette occasion, le prix de la nouvelle morterolaise sera remis. 


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Salon du livre de Mortrux

Le 2ème salon du livre de Mortroux s'est déroulé le 28 juillet 2013 de 10 h à 18 h à la salle socioculturelle. Présentation des auteurs

La salle est très accueillante. 

Merci à Jean Commergnat, conseiller général, Guy Marsaleix, maire, Jeannine Marsaleix, présidente des créations morterolaises, Jeannine Aubrun, présidente du foyer rural, et à toutes les personnes qui ont participé à la réussite de ce salon.

Pour retrouver toutes les photos



Vu dans le quotidien la Montagne Edition Creuse le 16 aout 2013

Salon du livre 2013

Sourire

Les 1er salon du livre de Mortroux s'est déroulé le 29 juillet 2012 de 10 h 00 à 18 h 00

        

 Article de la Montagne

Article Salon

Les participants

Arielle Alby, née le 8 novembre 1953 à Asnières Sur Seine (92), est membre des associations  Flammes vives, Andra et Mots Migrateurs, collectifs d’auteurs.
Elle a obtenu :
-    Titre de Poète émérite au concours 1998 de la Bibliothèque internationale de poésie d’Evreux (27),
-    Diplôme de la porte des poètes au 14ème concours international de littérature REGARDS de Nevers (58), en mars 2012,
-    Prix du slam (écrit) au concours des Cordées à Paris (75), en juillet 2012,
Elle a publié
-    Dans des anthologies, revues et recueils collectifs de poésies et nouvelles,
-    La marelle dans le ivre des 50 nouvelles du concours Philippe DELERM en 2010,
-    Des nouvelles dont Mon dentiste voulait être vétérinaire !
-    4 recueils de poésie illustrée en autoédition : Instants choisis, Laisser son empreinte, Nano, Courts circuits.
Elle a été l’invitée de l’émission D’une plume à l’autre sur radio Coquelicot à Ebreuil (03) en 2011

Son site : http://www.rezobook.com/auteurs/arielle-alby

Laure Bolatre est née à bourges comme Berthe Morisot et Vladimir Jankélévitch. D’une nature réservée et secrète, elle préfère les longues balades au tumulte de la ville. Au retour de ces flâneries, propices à l’inspiration, elle s’installe dans sa bibliothèque pour écrire et mettre en forme ses libres pensées.
Dans ce monde très intime et personnel, l’auteur écrit avec aisance ce qu’elle ne peut dire et révèle l’attention qu’elle porte aux autres, à leurs rêves, à leur nature. Ainsi naissent ses personnages. Son premier roman Mon miroir, mon âme a pour thème la passion de deux êtres que leur funeste destin sépare.
Elle a obtenu :
-    Poésiades de Bayonne en 2010 : mention d’excellence
-    Poésiades de Bayonne en 2011 : mention d’excellence
-    Poésiades de Bayonne en 2012 : prix spécial du jury
-    Provence poésie 2012 : mention d’honneur pour une nouvelle intitulée l’enfant
Elle a publié
-    Mon miroir, mon âme, 2010
-    Tu m’as juste oublié, 2011
-    L’éternité brisée, 2012

Par monts et par vaux, jonglant avec la vie, Michelle-Marie Bodin-Bougelot lance les mots, attrape les images, joue avec les rimes. Attentives aux Réclames murales peintes, elle retrouve son âme d’enfant dans Les contes du jardinier et laisse son appareil photo peindre la nature avec minutie.

La bouquinerie du Geai  présente une grande variété de livres  anciens d’occasion :  Romans,  Histoire, Theâtre, poésie, scolaires, livres rares  etc ,  plus un grand choix de livres pour enfants .
Activité commencée il y a plus de dix ans qui s’est beaucoup développée au travers de nombreuses participations à des salons : Douai, Chatenay-Malabry, Paris et sa région et plus localement Aubusson, Mainsat , Gargilesse , Le Magny ainsi que quelques grandes foires à la brocante.

Entre humour et émotion, Maryse Bouzet, met en scène les situations et romancent les joies et les peines de gens simples. Maniant indifféremment les genres : romans, théâtres, poèmes, nouvelles, scenarii avec dextérité, elle jongle avec les mots, joue avec ses personnages et peint la vie quotidienne.
Ses écrits ont obtenu plusieurs prix.
Nouvelles
2007 – 3ème prix du Scribe d’Opale pour « Tiroirs ouverts », recueil de nouvelles
2007 – 1er prix ex-æquo des Serviteurs d’Apollon pour « Les Années Bonheur »

Poèmes
1986 – Médaille d’honneur aux jeux floraux de la Montagne
1985 – 2ème médaille au Concours des meilleurs poèmes à dire
1980 – 1ère mention du sonnet Concours des meilleurs poèmes à dire
1978 – Médaille espoir au Concours des meilleurs poèmes à dire

Romans
2011 – 1er prix au concours de l’Appel
1987 – Mention du roman décernée par l’Union Pour la Diffusion Littéraire pour « Jeune, Pauvre et Bête »
1986 – Médaille de bronze au 18ème Concours International de l’Académie Internationale de Lutèce

Son site : http://www.maryse-bouzet.fr

De racines creusoises (la Creuse et ses maçons) Martine Chaisaux partage sa vie entre cette région marchoise et l’Ile de France, par des études à la Sorbonne puis une vie de professeur de Lettres. De 2000 à 2010, elle préside le Prix Pégase, concours de nouvelles littéraires créé à Maisons-Lafitte en 1985 (directrice de publication du Florilège du vingtième anniversaire). En tant qu’administratrice de la Société des Amis du Château de Maisons (2007-2011), elle organise en 2007 l’hommage e Maisons-Laffitte à Jean Cocteau (exposition, projections, conférence, concours, pour les scolaires). En 2009, elle préside le festival du court métrage du Mesnil-le-Roi. Publiée depuis 1999, à la recherche des croisements des formes et des genres, elle est l’auteur de quatre ouvrages : Ceux qui sans y penser (recueil de portraits), Autour d’elle (roman épistolaire), Deux fois deux (roman à quatre mains avec G. Huvier, Verte invitation (théâtre)

Son site : http://martinechaisaux.perso.sfr.fr


Créée en 2005 par Philippe Biget avec la complicité de quelques proches et amis, l’association Fondencre a une vocation littéraire et artistique. Domiciliée en Limousin, elle se veut un lieu d’échange peu soucieux de frontière, sans ignorer la saveur des racines. Elle déploie ses activités dans trois directions : édition, contribution à la diffusion  d’œuvres littéraires et artistiques, proposition de rencontres littéraires et culturelles.
Son site : www.fondencre.fr

Maurice Daccord est initialement auteur compositeur interprète, et se destine à la chanson. Son rêve manque de se réaliser, pour finalement prendre une direction diamétralement opposée : la haute fonction publique. Amoureux des mots et doté d’un sens aigu de la formue, Maurice Daccord est haut fonctionnaire et travaille en région parisienne.
Il a publié un livre de nouvelles Poissons dorés aux éditions Artistfolio, ainsi que deux romans Pierrots mécanique au éditions Les Deux Encres et Burning stars Chez L’Harmattan.

 Née à Bône en 1960, la séparation de ses parents fait basculer Christine Das Neves dans un univers où la nourriture est le maître absolu : « ne plus rien manger » ou « tout ingurgiter ». Elle ne pèse plus que 43 kg.
Des années plus tard, son compagnon la rend mère d’Hélène, l’enfant qui, donnant un sens à sa vie, la sauve. Tout ou rien… Anorexie-Boulimie Mon combat, ma paix, son douloureux témoignage nous livre un message d’espoir.

Conservateur de bibliothèque retraitée et historienne-chercheur associé au CNRS, Josiane Garnotel a travaillé à l’édition critique des œuvres de Louise Michel. Louise Michel en Nouvelle-Calédonie n’est pas une « édition scientifique » mais un feuilleton dans le style des feuilletons populaires du début du XXème siècle qui se lit comme un roman d’aventures. Il s’agit pourtant des souvenirs réels de Louise Michel qu’elle envoyait de sa grande écriture heurtée au feuilletoniste Arnould Galopin.

Christine Guillebaud a été co-fondatrice (en 1981) et co-gérante de SATENE à La Châtre (Indre), entreprise de conception, fabrication et diffusion de matériel d’élevage et agricole, jusqu’à fin 2005.
Après 25 années passées dans le monde de l’entreprise et une année (1991) pendant laquelle elle ajoute un travail au journal local de la région de la Châtre « l’Echo du Berry » (création de la « page » du canton d’Aigurande), elle reprend un projet qu’elle n’avait pu concrétiser faute de temps. En effet, les mots n’ont jamais cessé de jalonner sa vie, que ce soit par la lecture ou par l’écriture.
Pour l’été 2012, elle a le projet d’ouvrir une galerie d’art et d’artisanat à Fresselines (Creuse), village d’artistes.
En 2007, elle livre dans son premier opus Empreintes, ses impressions, sur des thèmes intemporels, liées au territoire où elle a toujours vécu (elle est née et a toujours habité à Lourdoueix St Pierre au nord de la Creuse). Ivan Commaincas a illustré l’ouvrage et Yves Lavalade a traduit quelques textes en occitan limousin.
 En 2008, son second ouvrage, La main des libertés, est consacré à des sujets de société et à des portraits ou situations purement poétiques. Elle en a confié l’illustration à de jeunes étudiants en design et métiers de l’édition du Lycée Raymond Loewy de La Souterraine (23).
2009, un troisième livre paraît : La Parenthèse. Le texte traite du passage entre monde ancien et monde nouveau, d’automatisation, de globalisation… de liberté : il s’agit de remettre l’Homme au cœur de la société. Les illustrations (peinture contemporaine) ont été réalisées par François Désiré.
En 2009, paraît un quatrième ouvrage : Limites Intimes. Cet opus est consacré aux sentiments : l’amour, l’amitié… L’attachement au terroir, la liberté, l’art restent des thèmes chers à l’auteur. Cet ouvrage est celui de la maturité : au mitan du chemin, tout peut encore basculer. C’est Montigny, coloriste de renom, qui a réalisé les illustrations.
En mars 2012, un livret nouvelle formule inaugure une collection plus simple. Il s’agit d’un long poème illustré des photos de l’auteur, en relation avec le texte. Ce premier livret s’intitule Silence et lumière. Inspiré par les vestiges des abbayes cisterciennes de la région Bas-Berry-Marche, le poème propose une promenade au long d’une route imaginaire où les ruisseaux et les vieilles pierres suscitent l’émotion. Le silence devient visuel.

Les origines rurales de Christine Guillebaud lui donnent le goût de l’authentique et de l’approche directe des êtres et des choses.
De la prose poétique à la poésie libre, elle utilise les mots comme véhicules des idées. Pour elle, la forme doit être simple si l’on veut toucher le cœur du plus grand nombre ou faire passer des messages. Elle affectionne malgré tout « la musique des textes ».
Si les mots servent l’émotion, ils sont toujours mis en résonance par des œuvres picturales de qualité qui apportent du sens et de la beauté.
Elle a choisi l’auto-édition (à ne pas confondre avec l’édition à compte d’auteur) pour assurer la maîtrise complète de ses œuvres, de la mise en page à la vente, ce qui comble ainsi un besoin d’action.
Cela lui permet aussi de rencontrer les libraires, les bibliothécaires, les organisateurs de diverses manifestations et « bien sûr et surtout » les lecteurs.
Son blog : http://christine.guillebaud.over-blog.com/


Auto-édition du Vergne - 23360 Lourdoueix St Pierre – Mai 2012 – Siret 414 277 418 00029

Martine Janicot Demaison née à Limoges y réside aujourd’hui après un parcours professionnel qui lui a permis de sillonner la France, gage d’enrichissement culturel et spirituel. De ses pérégrinations à travers le pays, elle a engrangé des images, des croyances, des anecdotes qui émaillent ses  différents livres.
Seconde fille d’une famille limousine, après des études secondaires au lycée Léonard Limosin, elle entre de plain-pied dans la vie active. Elle occupe actuellement un poste d’assistante en communication.
Auteur de plusieurs ouvrages, l’écriture s’est toujours révélée indispensable à sa vie.
Elle a publié :
-    La lumière de Saint-Orens, éditions Edilivre-Aparis (2009)
-    La face cachée de la dune, éditions vents Salés (2009)
-    Sonderfund, l’aigle de Vonreberg, Editions Vents Salés (2010)
-    Je vous remercie d’être venus, éditions Edilivre-Aparis (2012)
Elle prépare un roman policier L’inconnue de Beychevelle pour l’année prochaine.
Son site : http://www.laplumekaolin.com/



Né en 1954, Christian Lemesle a une formation comptable supérieur et il est également ancien élève de l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cye Coêtquidan.
Il a été gérant et directeur général de société avant que sa carrière soit complètement détruite par la machination qui est expliqué dans son livre Pour que ma file sache la vérité.

Né en 1959, Pierre Mangin partage son enfance entre banlieue parisienne et Bessin normand, entre vie citadine et vie au grand air au plus près d’une nature généreuse et de rivages enchanteurs. L’apprentissage de la lecture sera pour lui une révélation. A peine a-t-il maîtrisé cette force, j’entreprends de dévorer la bibliothèque familiale. Aymé, Queneau, Duhamel, Prévert, Grenier, Vian, Kerouac, Steinbeck, Stevenson et tant d’autres deviennent alors ses compagnons de route.
De l’adolescence à la maturité, la vie le voit berger dans les Cévennes, journalier, saisonnier agricole, musicien des rues, ouvrier viticole, distributeur de prospectus, agent d’entretien dans une colonie, maçon… Cette multitude d’expériences nourrit aujourd’hui ses écrits.
Depuis une vingtaine d’années, il s’est « posé » dans l’Indre où l’écriture devient pour lui davantage un besoin ou une passion : une évidence…
La nouvelle, forme littéraire à laquelle il s’adonne, est une école de patience : la concision est un art délicat qui ne laisse pas de place pour l’à peu près.
Il a publié en 2009 aux éditions Nouvelles Paroles Humains… Vous avez  dit Humains ? Les quatorze nouvelles du recueil explorent cette frontière fragile et parfois fluctuante entre humanité et … inhumanité.

Né en Picardie en 1950, c’est en Berry depuis les années soixante-dix, qu’Alain Manssens a exercé pendant quarante ans son métier de paysans : Agriculteur-éleveur de Charollais.
Son parcours éducatif, comme a plupart des gens de sa génération, s’arrête avec le certificat d’études…
« Bien plus adroit avec une fourche qu’avec un crayon, c’est dans la Création, au contact de la nature, que je cherchais à combler mon manque de savoir… » confie-t-il.
Hasard de l’existence, c’est en 1984 qu’on lui propose la présidence des Amis de Condé, association de sauvegarde d’une église du XIème siècle. En découvrant à l’intérieur de cet édifice un tracé qui s’avéra être un schéma harmonique, commence pour lui une grande aventure qu’il partage Dans l’ombre de la Dame Noire – Le Centre Spirituel des Gaules.
De l’étude des chapiteaux à celle du Tracé de Condé, sans oublier cette formidable rencontre avec la Dame Noire, le monde des Bâtisseurs roman, depuis presque trente ans, le remplit d’une passion dévorante pour la symbolique et a philosophie… Véritable voyage dans la pensée des Compagnons Bâtisseurs, Alain Manssens nous invite à partager les mystères qui hantent le site de Condé et à entrer dans le secret du Centre Spirituel des Gaules…
Venez, suivez-le, ouvrons ces pages comme nous poussons les portes du temple, la Dame Noire nous attends…

Né le 25 janvier 1910 à Brive-la-Gaillarde, mort à Limoges le 27 juin 1988.
Avant de poursuivre une carrière féconde de romancier, Robert Margerit a épousé celle de journaliste à Limoges dans sa région natale.
Rédacteur de 1931 à 1941 dans un quotidien Limousin, il assumera de 1948 à 1952 les fonctions de rédacteur en chef du Populaire du Centre, auquel il restera par la suite attaché en tant que chroniqueur. Dès 1942, Margerit publie un roman d'aventures d'une facture impeccable, L'île des perroquets, suivi de nombreux autres romans à caratère plus psychologique tels que Mont-Dragon (1944), Le vin des vendangeurs (1946), Le Dieu nu (Prix Renaudot 1951), La terre aux loups (1958).
Cette production très riche sera complétée en 1963 par une fresque historique ambitieuse, La Révolution (quatre volumes) qui reçoit le Grand Prix du Roman de l'Académie Française.
Dans la plupart de ses œuvres, Margerit campe des personnages inscrits dans un cadre géographique précis, généralement le Limousin, dont l'apparente civilité dissimule mal les instincts violents, qui les plient dans un destin inévitable. Attentif aux émotions troubles de l'adolescence, il sait à merveille évoquer les atmosphères provinciales mystérieuses où se sécrètent les drames obscurs qui forcent à se dénuder totalement les êtres en proie aux passions les plus extrêmes et les plus osées.

Fondée à Brive en 1991 par Georges-Emmanuel Clancier, L’Association des amis de Robert Margerit a son siège à Isle (banlieue ouest de Limoges) depuis 1999.
Détentrice d’un remarquable patrimoine littéraire et artistique légué par son épouse, elle s’emploie à faire mieux connaître et apprécier l’œuvre de Robert Margerit, romancier de talent reconnu en son temps mais par trop oublié aujourd’hui.
La publication annuelle des Cahiers Robert Margerit est l’un de ses moyens d’action privilégiés. Cependant, pour honorer son auteur de référence et en promouvoir la lecture, l’association participe aussi à divers salons du livre et propose au public des animations culturelles variées : matinées ou soirées-lectures, spectacles de théâtre, ateliers d’écriture, conférences, expositions…
L’association peut vous accueillir au Centre culturel d’Isle.

Site : http://www.robert-margerit.com/

Adeleine Neetesonne se découvre très tôt une passion pour l’écriture. Mère de trois enfants, elle vit dans une grande maison, dans les sous-bois du Val de Loire. D’Edgard Allan Poe à JRR Tolkien, cette jeune auteur est passionnée par l’étrange et le surnaturel ainsi que par la complexité de a psychologie humaine. Elle mêle habilement ces deux sujets dans des aventures où  se combinent actions et sentiments.
Elle a publié  Utopique Atlantide, La Prophétie, Eléments, Cytise, femme-pirate.

Née en 1972 en Vendée, Adeline Paulian-Pavageau, après des études d’histoire, enseigne cette l’histoire-géo en collège quelques années. Installée dans l’Indre depuis 1999, elle s’inspire de l’histoire de cette région, spécialement le Moyen-âge pour écrire des romans historiques ados et/ou adultes.
Elle a publié La Rançon du pestiféré, Le Diabe rôde à Dantigny, Le Sang des Cordeliers (romans) et Un hiver fait maison (théâtre).

Son site : http://paulian-pavageau.jimdo.com

Après une formation en arts appliqués,  Anthony Perrot se spécialise dans l’éclairage architectural et muséographique. Il est également graphiste et photographe. Il arpente depuis son enfance es sites majeurs du Berry et du Limousin.
Il a publié Les Pierres Jaumâtre en Creuse. Murmures de Granit et Crozant en Creuse. Ruines et Bruyères.

Né le 1er juin 1937 en Eure et Loir, mais d’origine du Périgord, arrivé en Touraine à l’âge de 17 ans, Claude Redon, de retour de la guerre d’Algérie, exerce en milieu hospitalier pendant 34 ans, dont 17 ans au bloc opératoire des urgences.
Il profite de cette nouvelle liberté que lui donne la retraite pour voyager en France et hors de celle-ci dans de nombreux pays. Il écrit, passion qui lui tentait depuis longtemps. Tout d’abord une autobiographie sur ce qu’il a vécu en Algérie. Deux romans populaires, Mais ces romans sont issus de faits réels auxquels il voulait donner vie ; et enfin un recueil de poésies, dans lesquels il conte simplement la vie.
Il a publié Akim le Fragui, L’Algérie 1958-1959 – Ce que j’ai vu-ce que j’ai vécu, La lettre inattendue, Les Rimes de la vie.

Son site : http://www.signature-touraine.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=74%3Aredon-claude&catid=34%3Aauteurs&Itemid=1

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